Abdel, changeant de sujet : Combien d'hommes ont péri pendant l'embuscade ?
L'Archange, repartant de plus belle : Un petit nombr seulement...
Abdel : C'est un prétexte alors pour nous provoquer.
L'Archange, rageux : C'est un affront ! Un énorme affront ! Le général Radak, chef des armées étaient parmi les hommes... Ainsi que sa fille aînée... Il devaient simplement patrouiller dans les marais que les efles noirs avait déserté... Si Daylan est capable d'assassiner le chef de nos armées, ils seront capables de tuer des innocents sans pitié... Ta soeur est sans pitié...
Durant son discours, l'Archange serrait rageusement les poings. Mais Abdel comprit que la conversation était terminée.